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Les libraires associés / André François Le Breton (1708-1779)

André François Le Breton
(1708-1779)

André François Le Breton naît à Paris le 2 septembre 1708 (il est baptisé le 2 septembre 1708, paroisse St-Séverin, AN, X1a/8468 f° 330v° et 331 r°) et y meurt le 4 octobre 1779 (paroisse St-Séverin, IAD du 11/10/1779, AN, MC/ET/XXVII/406), inhumé le lendemain (St-Séverin, Petites affiches). Ses parents meurent pendant son enfance, de sorte qu'on le met sous la tutelle de son oncle maternel Charles Maurice d'Houry, fils du libraire-imprimeur Laurent d'Houry. Ayant atteint sa majorité, Le Breton a le choix de devenir libraire ou d'assumer le poste mineur de feu son père, un poste juridique traitant des impôts. Sa décision d'entrer dans le monde du livre résulte en grande partie de la mort de Laurent d'Houry en 1725, alors que Le Breton n'a que dix-sept ans. S'ensuit une querelle familiale sur les droits à la propriété la plus importante du libraire : l'Almanach royal, un guide semi officiel des notables du pays entre autres informations. L'oncle et beau-père de Le Breton, Charles Maurice, revendique le droit exclusif à l'Almanach contre les souhaits de la veuve de Laurent. La dispute passe à l'adjudication, et le verdict donne raison à celle-ci. Elle déshérite son fils et désigne son petit-fils Le Breton comme héritier.

Rapidement, Le Breton manifeste ambition, astuce et détermination dans la poursuite du profit. Bien avant la mort de sa grand-mère en 1757, il endosse maintes responsabilités dans la publication de l'Almanach. Pendant son apprentissage chez l'imprimeur Claude Louis Thiboust, de 1727 à 1732, il réagence l'Almanach, y ajoute de nouvelles matières, et augmente ses bénéfices. Accéder à une mention dans l'Almanach devient la marque d'un statut social. Comme Louis Sébastien Mercier le remarque à la fin du siècle : « Ceux qui se sont jetés dans les routes de l'ambition, étudient l'almanach royal avec une attention sérieuse. [...] Malheur à qui n'est pas dans ce livre ! Il n'a ni rang, ni charge, ni titre, ni emploi » (Tableau de Paris, t. IV, p. 9).

Comme Laurent d'Houry auparavant, Le Breton et sa grand-mère protégent leur investissement dans l'Almanach en essayant de surpasser son rival principal, le Calendrier de la cour. En plus de l'édition habituelle, ils en publient un abrégé qui ressemble au Calendrier par le fond et le format. En réponse, les propriétaires du Calendrier l'augmentent pour empiéter sur le marché de l'Almanach. Dans une série de procès, chaque parti accuse l'autre d'avoir publié un ouvrage différent de celui dont le gouvernement lui a accordé le privilège.

Pendant que la dispute se poursuit sans aboutir, la carrière de Le Breton prend son essor. En 1733, il acquiert une place de maître libraire parmi plus d'une centaine de collègues dans la Communauté des libraires et imprimeurs de Paris ; en 1740, on le nomme imprimeur ordinaire du roi ; en 1744, il obtient le contrôle exclusif de l'Almanach ; en 1746, l'administration royale le fait entrer dans le petit cercle des maître imprimeurs de Paris, invitation exceptionnelle, car les trente-six places sont déjà toutes occupées ; et, de 1747 à 1750, il sert d'adjoint à la Communauté des libraires et imprimeurs. On mesure son habileté au fait que même la police, qui se méfiait de libraires, le présente dans un rapport du 1er janvier 1752 comme un homme d'affaires à la fois honnête, riche et compétent.

L'entreprise centrale de la carrière de Le Breton est la publication de l'Encyclopédie. L'affaire commence en janvier 1745 lorsque Le Breton se lie avec deux hommes de lettres, l'Allemand Godefroy Sellius et l'Anglais John Mills, dans le but de publier une traduction révisée et augmentée de la Cyclopædia (1728) d'Ephraïm Chambers. Le Breton reçoit un privilège, mais il ne parvient pas à s'entendre avec ses partenaires : il les soupçonne d'escroquerie, et lui et Mills finissent par en venir aux mains. Au terme de plusieurs procès, le chancelier de la France, Henri-François d'Aguesseau, dissout le contrat. Pour relancer le projet, Le Breton s'associe aux trois libraires qui l'avaient aidé à publier une traduction remaniée (1746-1748) du Medicinal Dictionary (1743-1745) de Robert James. Les quatre associés signent un contrat en octobre 1745 et reçoivent des privilèges pour l'Encyclopédie en janvier 1746 et en avril 1748. Tandis que Antoine Claude Briasson, Michel Antoine David et Laurent Durand possèdent chacun une sixième part d'intérêt dans l'entreprise, Le Breton en retient la moitié et s'occupe seul de l'impression. Pour lancer le projet, les quatre associés investissent des milliers de livres et en empruntent d'autres. En même temps, ils rassemblent un petit personnel, parmi lequel figurent déjà Diderot et D'Alembert ; et, en juin 1746, ils nomment un directeur, l'abbé Jean-Paul De Gua de Malves. Celui-ci se révèle inefficace et irresponsable, au grand dam des associés, et il démissionne en août 1747 après quatorze mois de travail.

Deux mois plus tard, les associés donnent la place de De Gua à Diderot et D'Alembert, décision qui bouleversera l'entreprise. À cette époque, les associés pensent toujours terminer en trois ans et demi une encyclopédie sans controverse. Entre autres choses, dans un plan inédit pour l'Encyclopédie, De Gua affirme sa volonté de respecter l'orthodoxie catholique. Au-delà de leur tendance à semer de l'hétérodoxie, les nouveaux directeurs augmentent le nombre des collaborateurs et les encouragent à soumettre des articles longs. Le manuscrit de l'Encyclopédie ne cesse de s'accroître, et sa publication connaît des délais additionnels en raison de l'emprisonnement de Diderot pendant 102 jours en 1749 pour avoir écrit des livres scandaleux. En attendant l'arrivée des souscriptions après la parution du Prospectus en octobre 1750, Le Breton craint de voir disparaître des dizaines de milliers de livres d'investissements.

Les ventes de l'Encyclopédie décollent au cours des sept années suivantes. Au début, les libraires pensent imprimer 1 625 exemplaires de chaque volume. Ils augmentent le tirage à 2 075 exemplaires au moment de la publication du premier tome, et puis à un maximum de 4 225 exemplaires en février 1754 pour le tome IV : il faut alors imprimer de nouveaux exemplaires des premiers trois tomes pour égaler ce chiffre. Dès la fin de 1754, la valeur des souscriptions s'élève à plus de 500 000 livres.

Malheureusement, le succès même de l'Encyclopédie encourage des contrefaçons. En 1751, le libraire hollandais J. Néaulme annonce un projet de réimpression de l'Encyclopédie avec des ajouts, qui n'a pas de suite. Le Breton et ses collègues prennent plus au sérieux le plan d'une réimpression non autorisée de quelques libraires anglais. David et Briasson partent en Angleterre vers la fin de l'année dans le but de l'arrêter : ils négocient avec leurs rivaux anglais, apparemment avec succès, bien que le premier volume d'une contrefaçon en français paraisse à Londres l'année suivante. Toujours en 1752, Sir Joseph Ayloffe lance une traduction en anglais de l'Encyclopédie, qui échoue peu après. Quatre ans plus tard, Le Breton et ses associés passent de nouveau à l'action devant la menace d'une réédition de l'Encyclopédie par Jean Henri Samuel Formey, qui devait être un abrégé, corrigé et expurgé. À la demande des libraires, D'Alembert persuade Chrétien-Guillaume de Malesherbes, directeur de la librairie, d'interdire la publication ou la circulation d'un tel abrégé en France, mais Formey finit par publier son Dictionnaire instructif en 1764 chez Jean-Justin Gebauer de Halle.

Comme son collègue David, Le Breton fournit à l'Encyclopédie de sa propre contribution : il signe l'article Encre noire à l'usage de l'Imprimerie dans le tome V, un article technique de deux pages sur la composition et la manufacture de plusieurs encres d'imprimeur.

Depuis la parution des premiers volumes, Le Breton s'inquiète du fait que Diderot, D'Alembert et d'autres collaborateurs offensent des gens en place par des remarques religieuses et politiques peu orthodoxes. Pour les faire passer par la censure, il fallait de la tromperie de la part de Le Breton et ses deux directeurs. L'administration royale avait suspendu le projet pendant quelque temps en 1752 à cause de son association avec la thèse (1751), jugée hérétique, de l'abbé Jean Martin de Prades, et à cause de passages contraires à l'Église et l'État relevés dans les deux premiers tomes (voir La bataille de la publication). Il semble ainsi possible qu'on arrête l'Encyclopédie pour de bon et qu'on sévisse contre les libraires ainsi que les directeurs.

L'orage que Le Breton craignait arrive cinq ans plus tard, déclenché vers la fin de 1757 par l'article GENÈVE de D'Alembert dans le tome VII. Non seulement cet article impie provoque un incident international, mais ces difficultés contribuent à la décision que prend D'Alembert d'abandonner son poste de codirecteur de l'Encyclopédie. La parution du livre De l'esprit de Claude-Adrien Helvétius l'année suivante aggrave la situation, lorsque les ennemis des philosophes brandissent la menace d'un complot contre le catholicisme (voir La campagne anti-encyclopédique). Dès 1759, le parlement de Paris et l'administration royale condamnent les deux ouvrages : les libraires perdent le privilège de l'Encyclopédie, et ils doivent rembourser 72 livres à chacun des quelque quatre milles souscripteurs, somme qui se serait élevée à plus de 275 000 livres. Seules l'habileté des libraires et la complaisance de différents ministres royaux, surtout Malesherbes, leur permettent d'échapper à cette débâcle. On parvient à un accord selon lequel les libraires évitent la plupart des remboursements et continuent la publication de l'Encyclopédie : ils doivent imprimer en cachette les volumes de discours et les publier en une seule fois, tandis que les volumes de planches peuvent paraître ouvertement et être distribués au public au fur et à mesure.

Pourtant, les inquiétudes de Le Breton ne cessent de monter : des accusations de plagiat à propos des planches de l'Encyclopédie pèsent sur l'entreprise ; il dépense à nouveau son propre argent pour la financer ; et il participe pleinement à une conspiration extralégale. C'est dans cette perspective qu'on peut comprendre, sinon pardonner, sa censure clandestine des dix derniers volumes de discours. En effet, lui et son assistant Louis-Claude Brullé retouchent au moins quarante articles dans les épreuves, éliminant ou changeant des affirmations politiques ou religieuses jugées subversives. Dans des circonstances semblables, d'autres libraires parisiens recouraient à la censure, et comme le constate la fille de Diderot, Le Breton « craignait la Bastille plus que la foudre » (Diderot, Œuvres complètes, éd. Herbert Dieckmann et al., t. I, p. 23). En même temps, d'un esprit pratique et cupide, il cherche tout simplement à protéger son investissement. La portée de sa censure demeure incertaine. Évidemment, il n'a pas détruit l'Encyclopédie, car elle reste un entrepôt de savoir, de bijoux littéraires, d'érudition et d'hétérodoxie. Diderot, pour sa part, découvre quelques-uns des caviardages et des révisions de Le Breton en 1764, probablement en examinant les feuilles imprimées de l'article Sarrasins ou Arabes, philosophie des. Il manifeste un accès de fureur justifiable, n'a jamais pardonné à Le Breton une telle trahison, et le traite avec mépris à partir de ce moment. Avant cette rupture, les deux hommes avaient joui de rapports cordiaux, même si Diderot reprochait parfois à Le Breton d'être avare, susceptible et ennuyeux, et trouvait sa femme contradictoire, à la fois dévote et osée, généreuse et avide, intelligente et inintéressante. Désormais Le Breton supporte difficilement la présence de Diderot.

Quelque embarras qu'il ressente vis-à-vis de son directeur, Le Breton persévère dans son travail pour l'Encyclopédie. C'est vers le début de 1766, pendant qu'il fait office de syndic, le premier poste exécutif de la Communauté des libraires et imprimeurs, que Le Breton pense livrer les dix derniers tomes de discours aux souscripteurs. Pourtant, un obstacle survient : la police lui demande d'en différer la distribution à Paris et à Versailles pour ne pas porter ombrage à une assemblée du Clergé qui se déroule au même moment. Le Breton ne peut toutefois pas s'empêcher d'envoyer quelques exemplaires de l'Encyclopédie complète à des personnes influentes à la cour. La police le conduit donc en prison durant la semaine du 23 au 30 avril 1766, mais les conditions de sa détention indiquent que le gouvernement ne cherche qu'à sauver les apparences : en particulier, on ne l'interroge pas, et on lui permet de disposer d'un serviteur, de livres et d'avoir de quoi écrire.

Les six ou sept années suivantes sont les plus calmes de l'histoire de l'Encyclopédie : en définitive, les dix derniers tomes de discours ainsi que les sept derniers tomes de planches sont distribués. L'Encyclopédie suscite une telle demande qu'elle se vend bientôt au-dessus du prix de souscription de 980 livres, malgré l'existence d'autres éditions francophones en cours de publication à Genève (voir Les rééditions de l'Encyclopédie), à Yverdon, à Lucques et à Livourne. Chacun des quatre libraires associés réalise des bénéfices de centaines de milliers de livres : il se peut que le profit net total s'élève à plus de deux millions de livres ; en 1768, on vend les planches et le droit de réimprimer l'Encyclopédie pour 200 000 livres de plus. Dans toutes ces affaires, Le Breton empoche plus que la moitié des bénéfices après la mort de Durand en 1763. De 1766 à 1772, le seul problème sérieux que les libraires doivent affronter est une lutte juridique prolongée à l'initiative du souscripteur et homme de lettres Pierre-Joseph Luneau de Boisjermain en 1769. Celui-ci prétend que les libraires ont trop fait payer les souscripteurs pour l'Encyclopédie. Le cas de Luneau s'enlise au tribunal dès 1772.

En 1773, âgé de soixante-cinq ans, Le Breton prend une semi-retraite, vendant son office de maître imprimeur mais conservant sa librairie, son titre d'imprimeur ordinaire du roi et ses droits à l'Almanach royal. Il pouvait considérer sa carrière avec satisfaction. Les hommes d'affaires parisiens l'avaient choisi comme consul en 1767 et puis comme juge-consul en 1770, les deux offices ayant un mandat d'un an ; ils lui avaient aussi confié le pouvoir de juger des disputes commerciales. Surtout, il avait mené l'Encyclopédie à son achèvement. Le Breton n'est pas pour autant en paix. En particulier, sa publication de l'Almanach, qui lui rapporte des dizaines de milliers de livres par an, l'angoisse aussi. En 1774, pendant que la France souffre d'une grave disette de grain, attribuée par certains aux spéculations du gouvernement, l'Almanach enregistre pour la première et la dernière fois le nom, le titre et l'adresse de l'acheteur de grain de Louis XV. Il est très peu probable que Le Breton ait pensé critiquer ou nuire à l'administration royale, mais on le réprimande sévèrement et son atelier d'imprimeur est fermé pendant trois mois. Dès l'année suivante, il est rentré dans les bonnes grâces du roi, car on lui permet de présenter un exemplaire de l'édition de 1775 de l'Alamanch à Louis XVI en personne. Mais deux ans plus tard, Le Breton s'attire de nouveau des ennuis lorsque l'Almanach paraît au beau milieu d'un conflit politique : les magistrats parisiens s'offusquent de ce que l'Almanach de 1777 traite d'anciens membres du parlement de Paris quelques membres du « parlement Maupeou », c'est-à-dire des personnes que le ministre René-Nicolas de Maupeou avait imposées à l'institution contre la volonté des parlementaires. Selon les Mémoires secrets du 5 janvier 1777, « l'imprimeur est d'autant plus répréhensible, qu'au lieu de soumettre son ouvrage à la censure de monsieur [Mathieu-François] de Mairobert, auquel il avoit été adressé, il a jugé à propos de se choisir monsieur [Prosper Jolyot] de Crébillon : ce qui annonce de la manœuvre & de la mauvaise foi ». Le Breton réussit à étouffer la controverse en réimprimant l'édition sans les mentions offensantes. Entre-temps, Luneau avait relancé son procès en 1776 ; et on ne rejette le cas que deux ans plus tard, l'année qui précède la mort de Le Breton.

On considère souvent Le Breton comme l'un des scélérats du dix-huitième siècle, car il s'est arrogé le droit de censurer les dix derniers tomes de discours de l'Encyclopédie, action que Diderot présente comme l'une des plus infâmes de l'histoire de l'imprimerie. Néanmoins, les actions de Le Breton n'ont pas toutes été ignobles. Entre autres choses, il a publié au moins cinq rapports juridiques en faveur de l'annulation du jugement contre Jean Calas, protestant exécuté à la suite d'un procès injuste, et il a offert une partie, sinon l'intégralité, des bénéfices à la veuve Calas. Quoi qu'il en soit, il convient de se souvenir de Le Breton comme de l'un des libraires les plus accomplis de son siècle. Comme tous ses collègues, il avait du mal à jouer au plus fin avec des rivaux français et étrangers spécialisés dans la contrefaçon ; et il devait constamment spéculer sur les désirs du public et sur les limites de la tolérance de l'Église et l'État, deux tâches dignes d'un diseur de bonne aventure. Par conséquent, sa carrière était dangereuse et pour ses finances et pour sa personne, mais, à la longue, elle s'est révélée très bénéfique. À sa mort, il possédait une fortune de plus d'un million de livres.

Notice originale de Frank A. Kafker et Jeff Loveland,
avec les compléments biographiques de Françoise Launay

Date de mise en ligne : le 17 mars 2015.
Dernière mise à jour : le 17 mars 2015.

Qu'est-ce que l'Encyclopédie ?

Indications bibliographiques :

Denis Diderot, Œuvres complètes, éd. Herbert Dieckmann et al., Paris, Hermann, 1975-2004, 25 vol.

Louis Sébastien Mercier, Tableau de Paris, nouvelle édition, Amsterdam, 1782-1783, 8 vol.

Frank A. Kafker, « The Fortunes and Misfortunes of a Leading French Bookseller-Printer: André François Le Breton, Chief Publisher of the Encyclopédie », Studies in Eighteenth-Century Culture, t. V, 1976, p. 371-385.

Frank A. Kafker et Serena L. Kafker, The Encyclopedists as Individuals: A Biographical Dictionary of the Authors of the Encyclopédie, Oxford, Voltaire Foundation, 1988.

Pour citer cet article :

Frank A. Kafker et Jeff Loveland, avec les compléments biographiques de Françoise Launay, « André François Le Breton (1708-1779) », Les libraires associés, projet d'Edition Numérique Collaborative et CRitique de l'Encyclopédie, http://enccre.academie.sciences.fr (24-05-2017)

À propos des auteurs de cet article :

Frank A. Kafker et Jeff Loveland.

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